About Maman

Brief biography

Our mother’s family originally came from the Charente-Maritime region in France and, from La Rochelle, left France to colonize Canada in the seventeenth century. Henry Wadsworth Longfellow wrote a poem about one of our maternal ancestors, the Baron de Saint Castin. My mother, Luce Jean Haffner was born in L’Islet, 80 km east of Québec, Canada. She joined the Royal Canadian Air Force and later studied and taught sociology at the University of Pennsylvania, in the USA, and at Laval University in Québec Canada. and continued her career in Europe, where she met our father in Portsmouth. She wrote several books, some of which are described in these pages.

Maman's 95th birthday 17 January 2020

Requiem rites

Her burial took place at St Peter's Cemetery, Eynsham, Oxford on Tuesday 2 June at 10 am.

Here is her Burial booklet.

Requiem Masses will be celebrated on the same day in private under the conditions prevailing due to the coronavirus.

Later on, at a time to be determined, we hope to celebrate a Memorial Mass where more people will be able to be present.

The Burial

Here are some of the photos from the burial and the reception afterwards.

Testimony

For me, and many nieces and nephews, she was the “go to person” for advice on just about everything; she was a guiding light in turbulent periods in my life.  After Mom died, Luce spent time with our family so that both my father and Uncle FX could regroup and get the household functional again.  In those months, she introduced me to the opera which we listened to every Saturday afternoon......from the Metropolitan in New York.  The message which imprinted in my 7 years old mind was that if I followed Tante Luce around, I would surely become an educated and sophisticated young lady!
Later in life, she influenced my choice of career as I also wanted to become a social worker.  I took a slightly different path and was always aware of the difficulties a woman encounters when pursuing an academic career and motherhood.  Tante Luce was always there to cheer me on in good and bad times. She never missed a birthday and would send me a long letter every year to check in and find out where I was in life...  a year older but not necessarily wiser!  Yearly, we would exchange photos of our flower beds and rose gardens!
On several occasions, I visited Tante Luce in England and in Provence. These were wonderful adventures of which I keep fond memories: walking tours in villages in England were filled with historical and architectural details; the field trips to St-Paul de Vence and Monaco (to include a visit to the famous Casino) were wonderful!
Tante Luce will be remembered and missed by all.  May she rest in peace after a life full of love and accomplishments.  While it is always very sad to part with a loved one, there is also joy.  She is finally reunited with her beloved Christopher!

Charlotte Cloutier (niece), USA

Oncle Pierre's diary

Luce qui vient d’avoir 91 ans aujourd’hui (le 17 janvier 2016). Elle aura été le membre le plus sociable de la famille. Pensionnaire à Montebello où un oncle Chamberland était curé ou aumônier. Durant la Deuxième guerre mondiale, elle s’est enrôlée dans l’Aviation canadienne. Je me souviens de la belle hélice d’avion qu’elle nous a envoyée et que maman a placée au dessus du foyer. À Noêl de 1943, elle avait pris en charge l’achat des cadeaux qu’elle a expédiés à L’Islet, qui ont abouti à L’Ile Verte! Heureusement, le colis est arrivé à la maison juste avant la Messe de Minuit. Après la Guerre, elle s’est inscrite à l’École de service social de l’Université Laval où elle est devenue une grande amie de son fondateur, le Père Georges-Henri Lévesque. Ce dernier venait souvent à la maison où il pouvait manger de la viande, ce qui était défendu dans son monastère dominicain. Elle a poursuivi ses études à Baltimore avant de revenir à Québec et travailler au Service Familial de la Ville. Elle avait un appartement rue Hamel dans le Quartier Latin, où j’ai mangé à plusieurs reprises. Elle aimait bien venir à Lotbinière où elle avait instauré une République dont elle était la Ministre des affaires extérieures et organisait la vie sociale. Un été, elle avait invité une amie qu’elle avait connue à Baltimore, Julia Rich. Bernard et moi l’avons amenée à la voile; le vent ayant complètement tombé, nous avons été obligés de passer la nuit … dans le cimetière de Leclercville. Un souvenir: Un dimanche à la Grand Messe le curé Bonenfant a parlé des gens (Jean?) de la Vieille-Église qui étaient indécents. La semaine précédente, le curé était venu faire sa visite pastorale et avait remarqué que Luce portait des shorts peut-être un peu trop courts. Mais de là à en faire l’objet de son homélie!
En 1954, Luce a décidé de poursuivre des études avancées en psychiatrie à Londres. Nous avons interrompu un voyage à voile dans le bas du fleuve pour venir la reconduire à bord du navire Homeric. Alors qu’elle partait en principe pour une année, elle est restée en Angleterre où elle habite encore, plus de 60 ans plus tard! À la Clinique Tavistock de Londres, elle a fait la connaissance du patron, Christopher Haffner qu’elle a épousé. Ils ont vécu à Portsmouth et ont eu deux enfants: Paul et Christine. C’est d’ailleurs chez elle que j’ai laissé Philippe en 1978 lors de mon séjour sabbatique à Édimbourg. Luce s’est intéressée à la généalogie et a publié un livre Les quatre frères Jean, les premiers à venir en Nouvelle-France dès 1669 ou peut-être plus tôt. En 1664, le procureur général du Conseil souverain de Québec demandait de renvoyer en France quelques personnes « pour leur inhabilité au travail ». Parmi ce personnes, se trouvait un nommé Pierre Jean. Après de nombreuses recherches Luce prétend qu’il ne s’agit pas de notre ancêtre. En 1985, nous nous sommes rendus avec Luce au « village Vivien Jean » à Écoyeux en Charente maritime d’où sont partis les quatre frères Jean. Je voulais acheter (pour 500$) la maison ancestrale dont Christophe avait fait un tableau et que Luce avait reproduit en quatrième de couverture de son livre. Arrivé à la retraite, Christophe et Luce voulaient se retirer dans le Sud de la France. Ils avaient déjà retenu une maison dans la région lorsque qu’une tumeur du cerveau, d’évolution rapide, a changé les plans de retraite. Luce a laissé Portsmouth pour Goring-by-Sea où nous sommes allés la visiter durant notre année sabbatique en 1993. Plus tard, on la retrouve à Oxford où Paul avait étudié et finalement à Brewood, près de Birmingham, où habite Christine. C’est là que nous l’avons vue en juillet 2014 avant de partir en croisière vers la Norvège. Physiquement très en forme (nous sommes allés faire une longue randonnée avec elle), elle commençait à moins bien s’orienter dans le temps et l’espace. D’après Christine, c’est la conséquence de petits accidents vasculaires cérébraux. Heureusement que Christine et ses cinq filles s’en occupent beaucoup. Autrement, elle devrait vivre dans un centre d’accueil. En 2016, Christine et Paul l’ont installée dans un couvent de religieuses pas très loin de Brewood.

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